Une année à Venise

Publié le par Phypa

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C'est le livre que j'avais emporté en vacances, histoire de me mettre dans l'ambiance.
 
Voici ce que dit la 4e de couverture :
 
"Laissant derriere elle son fiancé new-yorkais, Catherine Parrish s'installe à Venise pour se consacrer à sa thèse en histoire de l'art. Au gré des venelles et des vaporetti, de flâneries sur les Za ttere en prosecco aux abords du Rialto, la brillante étudiante cède aux charme ensorcelant de la cité des doges. Marco, jeune gondolier, et Neav, mystérieuse croate à la recherche d'une synagogue caché, l'initient aaux arcanes de la ville jaillie de la mer, hors des sentiers touristiques. Ces rencontres inattendues vont dévier le cours de l'existence rangée de Catherine.
Amours clandestines et enigmes cabalistiques, Une année à Venise est une magnifique déclaration d'amour à la sérénissime et la preuve que les relations humaines sont, comme cette cité flottante, sinueuses et imprévisibles."
Il m'a donc semblé que cette lecture s'imposait pour compléter notre voyage.
Ce livre met en effet bien dans l'ambiance de la ville, de sa dolce vita, de ses mystères écrits dans les pierres .
On y perçoit aussi le passé marchand et marin, le brassage culturel qui l'ont façonnée et qui font son charme.
C'était en tout cas une lecture agréable, à mettre en parallèle de nos pérégrinations.
Rien que l'arrivée le matin en gare de Santa Lucia, cela vaut la peine.
Au bout du quai, à la sortie de la gare, on se retrouve devant le grand canal, et l'accès au reste de la ville se fait en vaporetto.
 
Voici ce que j'ai trouvé ici sur Venise , et que je trouve assez juste :
"Il n’est pas rare de voir de grandes émigrations de peuples inonder un pays, en changer la face et ouvrir pour l’histoire une ère nouvelle; mais qu’une poignée de fugitifs, jeté sur un banc de sable de quelques cents toises de largeur, y fond un état sans territoire; qu’une nombreuse population vienne couvrir cette plage mouvante, où il ne se trouve ni végétation, ni eau potable, ni matériaux, ni même de l’espace pour bâtir; que de l’industrie nécessaire pour subsister, et pour affermir le sol sous leurs pas, ils arrivent jusqu’à présenter aux nations modernes le premier exemple d’un gouvernement régulier, jusqu’à faire sortir d’un marais des flottes sans cesse renaissantes, pour aller renverser un grand empire, et recueillir les richesses de l’Orient; qu’on voit ces fugitifs tenir la balance politique de l’Italie, dominer sur les mers, réduire toutes les nations à la condition de tributaires, enfin rendre impuissants tous les efforts de l’Europe liguée contre eux: c’est là sans doute un développement de l’intelligence humaine qui mérite d’être observé
Daru, Histoire de la République de Venise (1819)"
 
J'ai trouvé ces deux critiques :
-  sur Babelio

 

 

 

 

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